La nuit, je vole,
Je file sur la pluie, sur la neige, sur l'étoile,
Je vogue sur un océan astral
Et le destin m'emporte...
En un lieu si beau que tous les chants ne suffiraient à le décrire
Les coquelicots éclosent en fanfare de cannelle,
L'écume chante sa mélancolie écarlate,
Et quand je me penche, je peux toucher du doigt...
La vérité qui m'était scellée
Au parfum de forêt, au goût de nuage
Lorsque je la caresse, le son de sa voix me désincarne
Et son toucher divin m'emplit d'un silence émeraude...
A l'aube, la triste fraîcheur d'un drap solitaire la chasse
Et je n'ai plus vraiment toute ma tête...
Car cette vérité, m'est familière
Elle a nom Amour, elle a ton visage...
Je file sur la pluie, sur la neige, sur l'étoile,
Je vogue sur un océan astral
Et le destin m'emporte...
En un lieu si beau que tous les chants ne suffiraient à le décrire
Les coquelicots éclosent en fanfare de cannelle,
L'écume chante sa mélancolie écarlate,
Et quand je me penche, je peux toucher du doigt...
La vérité qui m'était scellée
Au parfum de forêt, au goût de nuage
Lorsque je la caresse, le son de sa voix me désincarne
Et son toucher divin m'emplit d'un silence émeraude...
A l'aube, la triste fraîcheur d'un drap solitaire la chasse
Et je n'ai plus vraiment toute ma tête...
Car cette vérité, m'est familière
Elle a nom Amour, elle a ton visage...

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