Un de ces soirs où tout paraît insurmontable, où on voudrait tout oublier, que le monde disparaisse, et disparaître avec lui... Tout est agression, les larmes même font mal au lieu de soulager. Le cœur explose, entraînant les poumons, le ventre, la tête, puis tout le corps. On se disperse en poussière, non pas une belle poussière dorée, mais une poussière noirâtre, bleuâtre, une suie qui colle au monde et aux gens... Qui colle alors qu'on voudrait s'en défaire...
Trop difficile la vie, trop difficile l'amour... Petite goutte de pluie, comment résister à un vent si fort, sur une vitre embuée ? Fermer les yeux, se boucher les oreilles, déconnecter le cerveau, se blottir au fond d'une caverne obscure, un ventre chaud et confortable, où rien ni personne ne viendra nous faire renaître. Ne plus écouter, ne plus penser, ne plus savoir, mais être. Être une vie, parmi tant d'autres, juste une flamme qui un jour s'éteindra.
L'espoir, une chimère.
La vie, un monstre affamé.
L'amour, un dieu égoïste.
Moi... Rien
Trop difficile la vie, trop difficile l'amour... Petite goutte de pluie, comment résister à un vent si fort, sur une vitre embuée ? Fermer les yeux, se boucher les oreilles, déconnecter le cerveau, se blottir au fond d'une caverne obscure, un ventre chaud et confortable, où rien ni personne ne viendra nous faire renaître. Ne plus écouter, ne plus penser, ne plus savoir, mais être. Être une vie, parmi tant d'autres, juste une flamme qui un jour s'éteindra.
L'espoir, une chimère.
La vie, un monstre affamé.
L'amour, un dieu égoïste.
Moi... Rien

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